Parmi nos Favorites, le certificat Gold Bullion Securities, qui suit le cours de l’once, s’inscrit en hausse de près de +30%, malgré la baisse du dollar.
Mieux encore, les groupes miniers, représentés par Newmont et l’ETF L&G Gold Mining, affichent des performances respectives de +85% et +104%.
Nous sommes revenus à plusieurs reprises sur les raisons fondamentales de cet appétit des investisseurs pour l’or. Et vous invitons à visionner sur notre site Internet l’interview de notre rédacteur en chef sur Boursorama.
Goldman Sachs juge également que la fièvre de l’or (et pour l’or) n’est pas prête de se terminer. La banque estime que l’once pourrait prochainement atteindre le seuil symbolique des 5 000 $ (contre 3 659 $ pour son récent record historique).
Par-delà les éléments déjà identifiés, il est vrai que les attaques de Donald Trump contre la Fed, qu’il souhaite mettre à sa botte, favorise les flux vers cet actif. Par sécurité, mais également en raison des conséquences inflationnistes d’une remise en cause de l’indépendance de la banque centrale américaine.
Pour l’établissement de Wall Street, si 1% du marché américain des bons du Trésor détenus par le secteur privé était transféré vers l’or, le prix du métal jaune augmenterait à près de 5 000 $ (toutes choses égales par ailleurs).
Depuis 2018, nous recommandons à nos abonnés d’acheter de l’or. Dans l’intervalle, le métal précieux a vu son prix multiplier par trois. Notre conviction sur l’or reste intacte, a fortiori pour les minières qui vont continuer de réduire leurs coûts.
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