Le bilan 2025 de nos conseils boursiers sur les Favorites

PU # 3119 / Euphorie post-électorale... à Wall Street

Au cours de l’exercice 2025, nous avons réalisé 70 opérations sur notre sélection de Favorites, ce qui représente environ 6 ordres par mois. Le rythme est proche de notre moyenne historique d’activité (environ 7 par mois) et en hausse par rapport à 2024 (62 opérations).

Le taux de réussite (soit le pourcentage d’opérations débouclées gagnantes) ressort à 94% et reste très proche de notre moyenne de long terme, laquelle est de 93%. Le flux d’opérations (16 au 1er trimestre, 26 au 2ème, 13 au 3ème et 16 au 4ème) s’est logiquement intensifié en avril et mai, période marquée par une forme de krach sur l’ensemble des marchés d’actions.

Une durée de détention majoritairement inférieure à 2 ans

Au final, nous avons réalisé sur douze mois 44% d’achats/renforcements (contre 48% en 2024) et 56% de ventes/allègements (contre 52% en 2024). En termes d’horizon d’investissement, il apparaît que 51% de ces ventes/allègements (contre 38% en 2024) ont permis de réaliser des gains de très court terme (soit une détention inférieure à 12 mois). Sur ces opérations, la durée moyenne de détention ressort à 4,3 mois, ce qui est particulièrement court. La performance moyenne s’affiche quant à elle à +22,45% (contre +20,32% en 2024), soit un score plutôt appréciable.
Il convient par ailleurs de noter que 59% des ventes/allègements (contre 76% en 2023) ont porté sur des titres détenus depuis moins de 2 ans, pour un gain moyen de +23,70% (contre +26,16% en 2024). De manière générale, le pic de volatilité des actions au printemps a permis d’agir à court terme et de réduire de quelques mois de la durée de nos investissements. Au-delà de 2 ans de détention, le gain moyen tutoie les +100%, notamment grâce à la concrétisation d’importants gains latents dans les secteurs aurifères et technologiques.

Une stratégie de plus en plus internationale

La proportion d’opérations sur les valeurs françaises a significativement reculé d’une année sur l’autre pour passer de 38% à 23%. Dans le même temps, celle portant sur des ETF est restée relativement stable (26% contre 28% en 2024). La part des valeurs étrangères a en revanche bondi pour constituer plus de la moitié des opérations (51% contre 34%). Comme expliqué dans nos colonnes, cette évolution n’est pas le fruit du hasard. D’une part, l’internationalisation est essentielle pour se positionner sur des secteurs non représentés sur le marché français (où est la technologie ?). D’autre part, nous sommes d’avis qu’il est prudent de réduire l’exposition au marché français alors que la situation économique, politique et budgétaire constitue encore et toujours un danger latent pour les investisseurs. Mieux vaut prévenir que guérir.

Des allers/retours moins fréquents

Pour un investisseur qui n’aurait suivi nos conseils qu’à partir du 1er janvier 2025, 13 allers/retours, ont pu être débouclés avant le 31 décembre 2025 pour un gain moyen de +26,50% par opération et une durée de détention moyenne de 4,2 mois. Grâce au pic de volatilité du printemps, nous avons retrouvé le rythme « habituel » d’une quinzaine d’allers/retours dans l’année. Toujours pour cet abonné ayant commencé à suivre nos conseils le 1er janvier 2025 en appliquant notre méthode d’investissement (notez que le respect des degrés d’exposition est ici primordial), les lignes encore potentiellement détenues en portefeuille (et qui peuvent avoir été acquises tout récemment) affichent, pour l’heure, une plus-value latente de +11,37%.

L’année passée, pour ce même bilan annuel, nous écrivions la chose suivante : « comme entre 2016 et 2020, la présidence Trump va inévitablement conduire à des soubresauts que nous chercherons à exploiter ». C’est ce qu’il s’est produit en avril. La chute des marchés à cette époque nous a en effet permis de mener d’importants achats/renforcements qui ont généré et génèrent encore des gains. Nous nous étions également fixés comme objectif de réduire le poids des valeurs hexagonales au profit de titres européens, américains et des ETF. Cette stratégie a été appliquée comme le montre les chiffres cités plus haut (pour rappel, Michelin et Dassault Systèmes ont quitté la sélection). Pour l’heure, nous conservons ce cap. La dynamique des marchés reste « haussière », mais l’année ne fait que débuter…

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