Une guerre des nerfs pour les marchés

stress
Alors que le conflit en Iran est désormais entré dans sa cinquième semaine (ce qui est à la fois peu et beaucoup), les investisseurs broient du noir. Comme nous l’avons déjà évoqué dans ces colonnes, cette guerre, ou du moins les perturbations qui en découlent, doivent rester suffisamment brèves pour ne pas impacter trop sévèrement l’économie mondiale. Nous ne pensons pas seulement à la hausse des prix du pétrole et du gaz, qui fait craindre un rebond de l’inflation et une baisse de l’activité, mais aux conséquences plus larges de ce conflit. Le gaz du Moyen-Orient est par exemple indispensable...

Découvrez